Voir...  Savoir...  Comprendre… Le monde d’hier et de demain

  

En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » (Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme)

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Citations 1

 

Rémi Brague : « Si l’Europe reste la tête pensante du monde, et si le proverbe est vrai selon lequel la tête est ce par quoi le poisson pourrit, alors […] nous avons notre place juste là où tout risque de se décomposer. »

Le docteur Laurent Alexandre, « futurologue » très présent dans les médias, met souvent en garde : « la montée de l’intelligence artificielle conduira à la multiplication des « inutiles », ceux qui ne sauront apporter aucune valeur ajoutée à cette IA, grossissant les cohortes de gilets jaunes désespérés. »Alain Finkielkraut : Les accommodements raisonnables ne sont que la capitulation de l’occident chrétien devant l’islam.

Ph. BILGER : « …Parce que l’humanisme nous persuade qu’il convient de tout supporter et que nous serions de mauvais Français si nous nous rebellions contre ce qui nous est sans cesse présenté comme inéluctable... »

FERHAT ABBAS : « ...Et cependant, je ne mourrai pas pour la patrie algérienne, parce que cette patrie n’existe pas. Je ne l’ai pas découverte. J’ai interrogé l’histoire, j’ai interrogé les vivants et les morts, j’ai visité les cimetières, personne ne m’en a parlé… On ne bâtit pas sur du vent. Nous avons écarté, une fois pour toute, les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l’œuvre française dans ce pays... »

HOCINE Aït AHMED : « Les religions, les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et le dynamisme – je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français – l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques, stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens. »

« Avant ? Vous voulez dire du temps de la colonisation ? Du temps de la France ? Mais c'était le paradis ! Des fleurs, des fruits, des légumes partout, des restaurants. Maintenant nous manquons de tout : de crèches, d'écoles, d'hôpitaux, de dispensaires, mais le parti et la police ont des immeubles neuf… La plus grande misère ici est intellectuelle. »

HOUARI-BOUMEDIENE: « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

Slimane BENTOUCHA journaliste en Algérie :  « La colonisation nous a laissé  un patrimoine inestimable que nous n’avons malheureusement pas su garder soit par ignorance, soit par indiscipline, soit par bêtise ».

VOLTAIRE : « La politique est le moyen, pour des hommes sans principe, de diriger des hommes sans mémoire. »

Maxime TANDONNET : « Le futur est comme un grand soleil que nul n’a le droit de regarder sauf à se brûler les yeux et celui qui s’y intéresse, s’interrogeant sur l’avenir de la planète au regard des enjeux démographique ou de l’islamisme radical, notamment, qui sont explosifs, est étiqueté pessimiste, c’est-à-dire ringard, maudit, pestiféré. »

Jean Paul II « Rappelle-le à ceux que tu rencontreras dans l’Église du troisième millénaire: Je vois l’Église du troisième millénaire affligée d’une plaie mortelle, qui, comparée à celles de ce millénaire (le communisme et le nazisme) sera plus profonde, plus douloureuse: elle se nomme « islamisme ». Ils envahiront l’Europe. J’ai vu les hordes surgir de l’Orient à l’Occident, du Maroc à la Libye, de différents pays orientaux à l’Égypte. Ils envahiront l’Europe et cette dernière sera semblable à une cave, remplie de reliques, de vieux souvenirs de famille et de toiles d’araignées. Vous l’Église du troisième millénaire devrez endiguer l’invasion. Mais non par les armes, car les armes ne suffiront pas, mais avec votre foi, vécue dans son intégrité. »

Christiane Taubira déclare dans un article du journal l’Express publié en 2006 : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes. »

N. Sarkozy : « Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. Le paysan africain qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. »

PAUL VALERY: « La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. »

Nicolas SARKOZY: L'Algérie et la France ont divorcé en 1962. Visiblement, c'est la France qui a obtenu la garde des enfants !...

Général (2S) Henri ROURE : « L’anticolonialisme est surtout une attitude de bobos blancs, de pseudos branchés, d’idéologues incultes, qui, par opportunisme ou imbécilité, ont tendance à juger le passé avec le regard de maintenant. »

AZOUZ BEGAG : Si je garde ma liberté de parole, mon sens de la responsabilité civique, c’est à moi de dire : « Il faut casser les portes », et si elles ne veulent pas s'ouvrir, il faut y aller au forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la police nationale… Partout, de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière. Le maître mot de ma mission, c’est la sensibilisation. Je l’ai signifié dès la composition de mon cabinet : « Je veux un Noir, je veux un Antillais, un type de Madagascar, je veux des femmes, je veux la diversité ».

Audrey D’Aguanno Par un curieux hasard, vous ne rencontrerez pas plus de migrants dans les rues du Vatican que dans les demeures des bobos en faveur du Grand Remplacement.

Ch. DE GAULLE : "Les traités, voyez-vous, sont comme les jeunes filles et comme les roses : ça dure ce que ça dure"

HENRY QUEUILLE : « Il n'est aucun problème assez urgent en politique qu'une absence de décision ne puisse résoudre. »

« Il n'est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout. »

« La politique n'est pas l'art de résoudre les problèmes, mais de faire taire ceux qui les posent. »

« Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. »

EDMUND BURKE : La seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction des hommes de bien.

NICOLE DELEPINE (son site) : «  les mêmes ingrédients se retrouvent toujours dans les scandales sanitaires liés aux vaccins : les alertes sanitaires sont systématiquement ignorées, les effets indésirables sont officiellement sous-évalués, les conflits d’intérêts foisonnent  ».

CLAUSEWITZ : « La guerre, met fin par le sang à une divergence d’intérêts ».

Albert Einstein en 1948 : Trois bombes menacent le monde : la bombe atomique, la bombe de l’information et la bombe démographique qui sera la plus terrible.

Proverbe Amérindien Cree : “Quand le dernier arbre aura été abattu, la dernière rivière empoisonnée et le dernier poisson péché, alors l' homme s'apercevra que l'argent ne se mange pas.”

Dominique Monthus : »Il serait en effet plus qu’urgent que toutes ces grandes voix qui ne cessent de prêcher l’accueil « inconditionnel » assortissent leur discours à destination des migrants d’un appel tout aussi « inconditionnel » à l’intégration, au respect et à l’amour du pays d’accueil et à sa culture. »

SALEM BEN AMMAR POUR DREUZ.INFO L’islam est une plante hautement toxique et mortelle pour l’homme et son milieu naturel. Là où il prend souche, la vie disparaît pour laisser la place à des cimetières de morts-vivants où prolifèrent des stèles portant toutes la même inscription : halal, qui signifie ci-gît la liberté.

Michel Poniatowski (1991) : « Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer.

GEORGE ORWELL : «Celui qui contrôle le présent, contrôle le passé. Celui qui contrôle le passé contrôle l’avenir.» « En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. »

ADRIAN ROGERS : « Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié le fera pour elle et quand cette deuxième moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela, mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. »

Louis Pauwels A propos de mai 68 : « Comment tant de gens intelligents ont-ils consenti à voir un Messie dans cette jeunesse devenue folle qui brûlait sa maison afin de l’éclairer ? »

Pasteur : « Un repas sans vin est une journée sans soleil... » - « donnez la préférence aux Restaurants qui comprennent le vin dans le prix des repas. »

Philippe de Parseval : « Lorsque les dirigeants africains s’occuperont plus de leurs peuples que de leurs Mercedes et de leurs comptes en Suisse, les problèmes de l’Afrique seront résolus. » 

YANN VALLERIE Journaliste : L’État, en France, est fort avec les faibles et les isolés, mais faible avec les forts et les organisés.

LARBI BEN M’HIDI : « J'ai la hantise de voir se réaliser mon plus cher désir car, lorsque nous serons libres, il se passera des choses terribles. On oubliera toutes les souffrances de notre peuple pour se disputer des places; ce sera la lutte pour le pouvoir. Nous sommes en pleine guerre et certains y pensent déjà, des clans se forment. A Tunis, tout ne va pas pour le mieux; oui, j'aimerais mourir au combat avant la fin »

BEN M’HIDI A BIGEARD : « Dans huit mois, dans quinze mois, vous serez parti d'Algérie. Vous ne resterez pas ici, je peux vous l'assurer. Vous ne pourrez pas. D'ici quarante ans ou cinquante ans, on agira de même en France. On vous chassera. L'Islam doit s'étendre et nous, nous faisons quatre enfants quand vous en faites un ».

ALEXANDRE MENDEL : « En 1939, on ne voulait pas mourir pour Dantzig. En 2017, on ne veut pas mourir pour récupérer La Courneuve ! »

FERHAT ABBAS : Si j'avais découvert la nation algérienne je serais nationaliste et je ne rougirais pas comme d'un crime. Les hommes morts pour l'idéal patriotique sont journellement honorés et respectés. Ma vie ne vaut pas plus que la leur. Et cependant je ne mourrai pas pour la patrie algérienne parce que cette patrie n'existe pas. Je ne l'ai pas découverte. J'ai interrogé les vivants et les morts; j'ai visité les cimetières : personne ne m'en a parlé. On ne bâtit pas sur du vent.[...] Nous avons, une fois pour toutes, écarté les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l’œuvre française dans ce pays.

FRANÇOIS BOUSQUET : la mondialisation aidant, la connerie a fait un saut qualitatif, un bond en avant. […] Le con d’Audiard, orbital et galactique, n’a pas fin de tourner.

Martin Luther King : « Une nation ou une civilisation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle »

George Bernard Shaw : Les politiques, tout comme les couches, doivent être changés régulièrement. Et ce, pour les mêmes raisons.

ROTSCHILD - banquier allemand :  « Il y a trois manières de se ruiner : le jeu, les femmes et les ingénieurs. Le jeu est la manière la plus rapide, les femmes la plus agréable, les ingénieurs la plus sûre.»

Eric Zemmour : « Sur les ruines de Mai 68, il faudra un jour reconstruire »,

Pierre Daninos : “Autruche - Seul animal officiellement doué de sens politique.”

A. Goldfarb : « Le mensonge sert simplement à maintenir au pouvoir des personnes incapables de décider ».

Jean Louis CACCOMO : Si la tendance à la paupérisation des masses s'est réalisée quelque part, c'est bien chez les nations qui ont éliminé le droit à la propriété privée et le principe de concurrence parce que leurs dirigeants ont cru qu'ils pouvaient construire, produire et régenter l‘ordre social au nom de l‘intérêt général. Faire du « social », voilà la grande ambition moderne des politiciens qui se rendent compte de leur incapacité à contrôler l'économie.                  

AURÉLIEN MARQ « N’aurait-il pas été meilleur pour ces peuples de n’avoir absolument aucune idée des dieux (…) que de croire à des dieux avides du sang de victimes humaines égorgées »

GERONIMO : Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.

Comte de MONTALEMBERT : « Vous avez beau ne pas vous occuper de politique, la politique s’occupe de vous tout de même. »

« En URSS, tout est interdit, même ce qui est permis. »

« Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait… et il faisait tout ça aux frais du contribuable. »

« Le socialisme est une philosophie de l’échec, un principe de l’ignorance et l’évangile de la jalousie. »

« Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings. »

« Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère. »

« Un bon politicien est celui qui est capable de prédire l’avenir et qui, par la suite, est également capable d’expliquer pourquoi les choses ne se sont pas passées comme il l’avait prédit. »

Aimé Césaire : Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir...

GANDHI : Il y a assez de ressources sur cette planète pour répondre aux besoins de l’homme, mais pas assez pour satisfaire son avidité.

DESPROGES : nous n’avons plus de grand homme, mais des petits qui grenouillent et sautillent de droite et de gauche avec une sérénité dans l’incompétence qui force le respect

Margaret Thatcher : Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres.

 

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